"E N C U E N T R O"

"Enregistrement live " Lully-sur-Morges Suisse

Production: Jean- Manuel Cisey

Les deux pièces, tirées de la Suite Buenos Aires, de l’argentin Maximo Diego Pujol , "Pompeya et Palermo" sont des hommages à la capitale de l’Argentine, ville du tango par excellence.

Le compositeur et guitariste portoricain Ernesto Cordero, a gagné une réputation internationale en s’inspirant de la musique des Caraïbes, d’origine afro-cubaine, en la combinant avec des éléments de la technique de composition moderne.

Du compositeur , guitariste et chef d’orchestre Miguel Angel Cherubito nous interprétons ici un hommage au célèbre chanteur populaire chilien, Victor Jara, dont quelques mesures centrales évoquent son oeuvre célèbre "Prière à un laboureur". Nous continuons notre parcours musical au Brésil avec une modinha, chanson d'amour très populaire au Portugal et au Brésil vers la fin du 18ème de Heitor Villalobos.

 Ensuite un cycle de quatre chants traditionnels sur des textes populaires de l'Equateur, harmonisés par le guitariste - compositeur allemand Wolfgang Lendle.

Retour en Argentine avec la pièce Encuentro, du compositeur Jaime Mirtenbaum Zenamon, symbolisant la rencontre du piano et de la flûte, en référence à la critique du journal Saône-et-Loire du 27 juin 1994 au sujet des interprètes de ce CD, "dans une ambiance intimiste les deux instruments ont conquis les auditeurs par leur gracieuse mélodie. Une belle rencontre que celle du piano avec la flûte".

Un bref passage en Espagne avec Manuel de Falla : El paño Moruño ", tirée des Sept Chansons Populaires Espagnoles, a influencé un rythme joué dans les pays tels que le Chili, la Bolivie, L’Argentine et le Pérou : la cueca.

Le dernier grand cycle est accordé à celui qui a su redonner ses lettres de noblesse au tango, le compositeur argentin Astor Piazzolla (1921-1992), avec son instrument le bandonéon. Il sut l'enrichir de rythmes et d'harmonies existantes, cherchant l'aspect mélodramatique de la musique, en relation avec le nouveau monde dans lequel nous vivons. Piazzolla lui a donné ce qui lui manquait et ce dont il avait besoin.
Adios Nonino,  Fuga y misterio,  Lo que vendra , Bordel 1900 et Nightclub 1960, c'est le tango d'aujourd'hui, le tango de l'avenir, la nouvelle musique